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31e mardi: Le hirak estudiantin maintient sa position et rejette les élections

Au cri de « makanch intikhabat m3a l’issabat », des milliers d’étudiants auxquels se sont joints des citoyens ont fait de nouveau résonner ce mardi leurs slogans dans la Capitale mais également dans d’autres wilayas réclamant pour la énième fois le départ du régime en place et l’édification d’un Etat de droit. 

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Comme il est de rigueur depuis le début de la rentrée sociale, des enseignants universitaires et citoyens de tous bords sont venus battre le pavé aux côté des étudiants, pour donner force à la mobilisation estudiantine. « les étudiants sont conscients et refuse le régime en place », « les étudiants s’engage, système dégage », « Etat civil et non militaire », ont-ils tonné

Les étudiants n’ont pas manqué de réitérer leur rejet des élections présidentielles que le pouvoir s’échine à organiser avant la fin de l’année. « Pas de vote, vous ne le ferez pas, Bedoui et Ben Salah doivent partir. Même si vous deviez nous tirer dessus, par Dieu on ne s’arrêtera pas », ont crié tel un seul homme les jeunes hirakistes.

Pour beaucoup, cette très forte mobilisation, qui a repris de plus belle depuis la rentré universitaire, témoigne sans conteste que le mur de la peur est tombé. Parmi les slogans hostiles au pouvoir en place et au chef-d’état major, on entendra « emmnez nous tous en prison, sachez que le peuple ne s’arrêtera », « Barakat des discours des casernes », « les généraux à la poubelle, l’Algérie aura son indépendance ».

Par ailleurs, d’autres appelaient à la libération des détenus politiques comme « Libérez nos enfants et arrêtez ceux de Gaïd », « Olé, Ola, emmenez-nous tous en prison ! », « On a éliminé la brouette, il nous reste la casquette ». La marche a ainsi fait une réponse claire au discours de Gaïd Salah en rejetant tout simplement sa feuille de route. Pour les étudiants, la présidentielle que le pouvoir veut, vaille que vaille, l’organiser ne servira nullement le peuple mais le régime voulant à tout prix se régénérer.

« N’entendent-ils (les tenants du pouvoir) pas ces millions de voix qui résonnent dans tout le pays exigeant depuis maintenant 8 mois leur départ? pourquoi s’obstinent-ils à faire passer leur feuille de route malgré le rejet populaire?« , s’interroge une étudiante.

« On ne demande rien sauf un Etat de droit qui garantira une vie décente aux Algériens. Nous avons souffert pendant des années. Aujourd’hui, le peuple a donné sa réponse. On ne votera pas et on n’acceptera pas une nouvelle mascarade. Laissez-nous bâtir notre Algérie. Dégagez! vous avez trahi les chouhada qui ont donné leur vie pour ce pays », s’indigne un manifestant qui a décidé de se joindre au mouvement estudiantin en signe de solidarité.

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39e mardi : Les étudiants vilipendent les cinq candidats et la présidentielle

Ils honorent leur promesse qu’ils ont faites depuis le 22 février soit de poursuivre leur action de protestation jusqu’au départ de tous les résidus d’un régime « décrépit ». Des milliers d’étudiants battent le pavé, ce mardi, pour la 39e semaine de dissidence populaire contre le pouvoir en place. Leur revendications sont les mêmes et leur mobilisation gagne en force et en ampleur à mesure que les élections présidentielle approchent. 

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© INTERLIGNES | 39e mardi des étudiants à Alger.

Comme il est de rigueur depuis le début de la manifestation, des jeunes, travailleurs et retraités se joignent à la marche des étudiants. Le message des protestataires et des citoyens qui ont marché en masse aujourd’hui est clair : « Pas de présidentielle avec la bande », « Traître est celui qui votera le 12 décembre ».

« Les Algériens ont décidé de se défaire des oripeaux de ce ce pouvoir afin d’instaurer une seconde vie dans des habits neufs. Mais les tenants du pouvoir, bien que l’on répugne à les appeler de ce nom, veulent imposer vaille que vaille leur mascarade électorale. Les candidats sont aussi avilis que ce régime. On ne votera pas pour eux et personne ne devrait d’ailleurs le faire ! La légitimité n’est pas accordée au plus fort mais à celui dont le combat rejoint celui du peuple », assène une septuagénaire qui se dit prête à marcher tous les mardis aux côtés des étudiants car, selon elle, c’est à l’avenir de ces jeunes qu’il faudra penser.

Le vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, désormais véritable homme fort du pouvoir est copieusement critiqué par les manifestants. « Ecoute traître, Etat civil et pas militaire », « Gaid Salah, on ne votera pas, dégage », scandent en chœur les jeunes hirakistes.

Manifestation des etudiants à #Alger

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Wtorek, 19 listopada 2019

Dénonçant l’arrestation puis la condamnation « arbitraires » à la prison ferme des activistes du hirak, les étudiants appellent à leur libération « immédiate » et sans condition. « Quels délits nos frères ont il commis ? Revendiquer ses droits les plus absolus est désormais interdit et ces dictateurs nous parlent d’une nouvelle Algérie sans la « Issaba » et nous exhortent à aller voter ? Mais voter pour qui ? Aucune solution ne peut être avalisée sans le départ de ces gens-là !« , fulmine une étudiante à la place des martyrs.

Les étudiants dont la mobilisation demeure inébranlable réclament la libération de leur camarade, Nour El Houda Dahmani, maintenue en détention depuis plus d’un mois ainsi que tous les détenus du Hirak.

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38e mardi l Imposante marche à Alger : Les étudiants dénoncent « une Justice du téléphone »

Ils sont plusieurs milliers à battre le pavé pour ce 38e mardi de mobilisation estudiantine contre le régime en place. Les étudiants, soutenus par des citoyens, ont dénoncé la condamnation « arbitraire » prononcée par le juge du tribunal de Sidi M’hamed à l’encontre de 21 détenus du Hirak. 

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© INTERLIGNES | Les étudiants dénoncent la condamnation arbitraire de 21 détenus du hirak

Dans les rues de la capitale, comme dans plusieurs villes du pays, les étudiants ont été une nouvelle fois au rendez-vous dans une marche imposante à travers laquelle ils ont dénoncé la condamnation à une année de prison ferme de 21 détenus d’opinion par le juge du tribunal de Sidi M’hamed.

Comme de tradition, la marche estudiantine débute solennellement par « Qassaman » . Les jeunes manifestants soutenus par la présence de citoyens venus de divers horizons sont promptement orientés, par les forces de l’ordre, sous les arcades qui bordent la place des Martyrs. Juste après l’hymne national, les clameurs ont fusé : «Tayha El Djazair !» «dawla madaniya machi aâskariya » (Etat civil et non militaire), « libérez nos frères, ils n’ont pas commis de crime« .

« La coupe est pleine, la coupe déborde ! La justice du téléphone a obéi, une fois de plus, aux ordres de ce pouvoir honni. Une décision arbitraire et une condamnation sans aucun fondement juridique. C’est honteux de voir une justice refusant d’être indépendante. Je dirai au magistrat qui a condamné ces jeunes : honte à vous ! Vous êtes un traitre sans coeur et dépourvu de principes, je vous invite à revoir vos cours de droits ! », fustige un étudiant appelant ses camardes à aller jusqu’au bout même si cela leur coûtera la vie.

Ce mardi, les magistrats ont été la cible des étudiants contestataires. « Magistrats de Sidi M’hamed, vous obéissez aux ordres du traître », « Gaid est devenu un Pharaon », « libérez nos enfants et prenez ceux de Gaid », ont scandé à tue-tête les marcheurs.

Durant la marche, les jeunes manifestants ont redoublé de créativité en faisant entendre à chaque fois de nouveaux slogans bien sentis: « Qodhat Sidi M’hamed, Yaaâbdou fel Khayan », (Magistrats de Sidi M’hamed vénèrent le traître), « Quelle honte, Justice du téléphone », « Nous sommes les enfants de Amirouche, nous ne ferons jamais marche arrière ».

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37e mardi: Les étudiants soutiennent les magistrats et exigent le départ de Zeghmati

Pour ce 37ème mardi, des milliers d’étudiants rejoints comme chaque semaine par des citoyens de tous bord, marchent dans les rues d’Alger et dans plusieurs autres villes du pays pour réitérer leurs revendications qu’ils ne cessent de formuler depuis le début du mouvement populaire. 

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crédit photo: INTERLIGNES Media

Après que l’hymne national ait été entonné sous les applaudissements des étudiants qui emplissent le périmètre de la place des martyrs, la marche s’est ébranlée vers les coups de 10:30.

Dès l’entame de la manifestation, les jeunes hirakistes scandent leurs slogans habituels hostiles au pouvoir en place et contre sa feuille de route qui s’obstine à imposer traduisant ainsi le maintien du régime en place que le peuple clame haut et fort le départ. « écoute traitre, Etat civil et non militaire », « Gaid Salah dégage », « Traitres, vous avez vendu le pays », crient à tue-tête les manifestants dont la mobilisation semble de plus en plus forte à mesure que le scrutin approche.

La communauté estudiantine, soutenue par plusieurs centaines de manifestants, brandissant l’emblème national mais aussi le portrait du vénérable moudjahid Lakhdar Bouregaâ et celui de leur camarade Yasmine Rahmani, en détention provisoire depuis plusieurs jours, a exigé, tout au long de la marche pacifique le «la libération de la Justice.

Le ministre de la justice Belkacem Zeghamati a été aujourd’hui la cible des manifestants qui ont appelé haut et fort à son départ ainsi que celui du gouvernement que les jeunes hirakistes estiment « illégitime ».

« Départ de zeghamti »

Par plusieurs milliers, les marcheurs ont également appelé les magistrats à boycotter les élections présidentielles prévues le 12 décembre prochain. « Les magistrats ne doivent pas superviser ces élections au vu de leur illégitimité d’autant que les candidats retenus pour cette mascarade sont connus pour leur dévouement à ce régime qui ne lèse pas sur les moyens afin de tuer le hirak et de se régénérer », s’indigne une manifestante qui a fait part à son soutien aux magistrats en grève depuis 10 jours.

Durant la marche qui a drainé au fil des heures, une marée humaine a brandi des pancartes, pour celui qui veut bien lire : « 7+8 un pays riche et magnifique, un peuple digne et pacifique, un pouvoir pourri et diabolique et cela donne une révolution pacifique », « Nous sommes avec vous le magistrats pour le démantèlement d’un pouvoir corrompu », « le peuple dit non aux élection présidentielles », « on va abattre ce pouvoir par notre silmiya » ou encore « nous ne nous arrêterons pas jusqu’à la mise en place de la transition démocratique ».

Forçant le passage a travers un important dispositif policier déployé en force en prévision de la marche de ce 37e mardi, les étudiants se dirige vers l’APN pour réclamer l’annulation de la loi sur les hydrocarbures devant être débattue ce mardi devant le parlement. 

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