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Politique

2e Samedi du Hirak : Des interpellations à Alger et des marches imposantes dans plusieurs villes

Melissa NAIT ALI

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© DR | 2e Samedi du Hirak

Le mouvement populaire poursuit sa mobilisation. Après les grandioses marches organisées à l’occasion du 54e vendredi du Hirak, les Algériens sont revenus dans la rue, aujourd’hui, pour maintenir la pression sur le pouvoir en place.

Dans une volonté de rééditer l’action de samedi 22 février, date du 1er anniversaire du mouvement populaire, des manifestants ont battu le pavé dans plusieurs villes du pays. A Alger, en revanche, la marche a été empêchée par les forces de police présentes en masse à Alger-centre.

En civil et en uniforme, les policiers ont procédé à de nombreuses interpellations de manifestants qui se sont rassemblés au niveau de la rue Khelifa Boukhalfa, non loin de la Rue Didouche Mourad, théâtre de la forte mobilisation de samedi dernier. Selon plusieurs témoins sur place, la violence policière contre les manifestants pacifiques a été très forte.

Plusieurs dizaines de manifestants ont été arrêtés et conduits vers différents commissariats d’Alger. Khalti Baya, la hirakiste atteinte de cancer, a été également violentée, selon des témoins.

Contrairement à la Capitale, des marches imposantes ont eu lieu dans différentes villes du pays, dont Oran, Annaba, Guelma, Sétif, Kharrata, Bejaia, Bouira, Relizane et Chlef…
Dans ces localités, les protestataires ont repris les slogans habituels du Hirak, appelant à l’instauration d’un « Etat civil et non pas militaire » et le « départ du système ».

A Constantine, les marcheurs ont répondu également aux allégations du président du MSP, Abderrazak Makri, qui a tenté de faire croire que « les laïcs et les démocrates tentent de récupérer le Hirak ».
Le chef islamiste en a eu pour son grade. Il risque ainsi de devenir une autre cible des manifestants, en plus des tenants du pouvoir en place.

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