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Société

2849 morts dans les accidents de la route en dix mois

Achour Nait Tahar

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Au moins sept personnes ont perdu la vie ce matin, dimanche, dans un accident de circulation sur la route nationale (RN) 67, entre les communes de Hadjout et Sidi Amer, dans la wilaya de Tipaza., wilaya de Tipaza.

Les accidents de la circulation automobile ont causé un lourd bilan en matière de vie humaine. On dénombre pas moins de 2.849 personnes ayant perdu la vie, alors que 26.947 blessés ont été enregistrés durant les 10 premiers mois de l’année 2019, selon un bilan rendu public, ce mercredi, par le centre national de prévention et de la sécurité routières (CNPSR).

Au total, ce sont 19.469 accidents de la route qui sont survenus durant cette période, soit une moyenne de 65 par jour. Ce qui constitue une véritable hécatombe sur nos routes

Seul fait positif à retenir de ces bilans, on constate une légère baisse du nombre d’accidents (-139 accidents), ainsi que le nombre de blessés qui a connu un recul de (-1.124 personnes) comparativement à la même période de l’année précédente. Quant au nombre de morts, il est en hausse (+24 victimes).

Société

Evolution du coronavirus en Algérie : 127 nouveaux cas d’infection et 7 décès supplémentaires

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

127 nouveaux cas confirmés au coronavirus et 07 nouveaux décès ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures en Algérie, a indiqué ce dimanche le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de coronavirus, Djamel Fourar.

Ainsi, le nombre total de contaminations s’élève à 9394 et celui des décès à 653, précise Djamel Fourar, lors du point de presse quotidien consacré à l’évolution de la pandémie.

En outre, le bilan de ce dimanche 31 mai annonce 199 nouvelles guérisons, ce qui porte le nombre total à 5748.

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Société

Personnes décédées du coronavirus : les prescriptions relatives au transport et à l’inhumation des dépouilles déterminées

Yasmine Marouf-Araibi

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Un arrêté interministériel déterminant les prescriptions relatives au transport et à l’inhumation des dépouilles des victimes du coronavirus et fixant les mesures d’hygiène et de protection des personnes chargées d’effectuer ces opérations ainsi que celles chargées de les assister a été publié dans le journal officiel.

En premier lieu, l’arrêté précise que les dispositions “s’appliquent aux dépouilles des personnes dont le décès est lié à l’infection par le Coronavirus (COVID-19), qu’il s’agisse de cas confirmés ou probables”.

Ensuite l’arrêté interministériel signé par le ministre de l’Intérieur ,le ministre de la Santé et le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs énonce que “lorsque le décès intervient dans le domicile du défunt, le constat du décès à domicile peut se faire par un médecin public ou privé, qui se déplace de plein gré ou sur réquisition des autorités compétentes” .

Si le médecin constante des symptômes d’atteinte du Coronavirus (COVID-19), l’arrêté stipule que celui-ci “ordonne (prescrit) le transfert de la dépouille vers la morgue aux fins d’un dépistage éventuel et informe immédiatement les services de sécurité compétents. Il doit, également, informer les membres de la famille du défunt des mesures à prendre pour éviter toute contamination”.

L’ablution

Dans ce sens, il est précisé que l’ablution du défunt, dont le décès est lié à l’infection par le Coronavirus (COVID-19), doit, “obligatoirement”, se dérouler au niveau de la morgue de l’établissement hospitalier du lieu du décès ou le plus proche.

“Des personnes peuvent se porter volontaires pour effectuer l’ablution des corps au niveau de la morgue” et ce dans le strict “respect des mesures de prévention, de protection et de sécurité fixées par le ministre chargé de la santé”, précise l’arrêté qui souligne que le wali peut, également, réquisitionner des personnes habilitées pour effectuer cette opération.

“Les services compétents de wilaya sont tenus de fournir aux personnes impliquées dans le processus d’ablution, les équipements de prévention et de protection appropriés”, énonce le texte.

En outre, il est définit que “seuls les ascendants et descendants des membres de la famille du défunt peuvent jeter un dernier regard sur la personne décédée, après son ablution, tout en respectant les conditions de prévention et les mesures relatives à la protection et à la distanciation sociale”.

Transport des dépouilles

S’agissant du transport des dépouilles, l’arrêté interministériel stipule que le wali,
territorialement compétent peut déléguer l’autorisation du transport des dépouilles à tout fonctionnaire habilité, selon les conditions et les formes prévues par les lois et règlements en vigueur.

“L’autorisation de transport est établie, sans délai, sur la base du certificat médical de constat de décès et de l’autorisation d’inhumer délivrée par le président de l’assemblée populaire communale territorialement compétent, et remise au représentant de la famille du défunt
ou au représentant du service dûment chargé du transport de la dépouille”
précise le texte.

Et d’ajouter : “en cas d’inhumation de la dépouille dans la même commune du lieu du décès, l’autorisation d’inhumer délivrée par le président de l’assemblée populaire communale compétent vaut autorisation de transport”.

“Quel que soit le lieu du décès”, l’arrêté détermine que “les dépouilles des personnes décédées sont transportées, à des fins d’ablution et d’inhumation, au moyen de véhicules affectés au transport sanitaire, relevant des établissements compétents, publics et privés ainsi que ceux des services de pompes funèbres”, soulignant que le wali peut, en cas de besoin, réquisitionner des véhicules ayant les mêmes caractéristiques techniques que les véhicules mentionnés plus haut.

En outre, et en précisant que transport des dépouilles doit être assuré dans le strict respect des prescriptions de prévention, de protection, d’hygiène et de sécurité, le texte précise “que les parties chargées ou réquisitionnées pour le transport des dépouilles, sont tenues de nettoyer et de désinfecter les véhicules affectés à cet effet, avant et après l’opération de transport”.

Par ailleurs, il est mentionné que “le transport de la dépouille vers le cimetière
doit s’effectuer sous le contrôle et l’escorte des services de la gendarmerie nationale ou de la sûreté nationale territorialement compétents”.


Inhumation des dépouilles

“L’inhumation ne peut s’effectuer que si la dépouille est protégée dans une housse mortuaire et/ou dans un cercueil scellé, fournis par les services compétents de la wilaya et ce, pour éviter tout risque de contamination”, est-il mentionné.

“Le cercueil et la housse mortuaire doivent répondre aux caractéristiques techniques en vigueur, relatives à l’étanchéité, à la décomposition et à la résistance lors de l’usage.
L’ouverture de la housse ou du cercueil est strictement interdite”,
détermine l’arrêté.

“Seuls les ascendants et les descendants des membres de la famille du défunt peuvent assister à
l’inhumation du défunt et ce, dans le respect des conditions et mesures relatives à la protection et à la distanciation sociale”
, précise le texte.

Concernant le rapatriement des dépouilles des algériens décédés du coronavirus à l’étranger, “l’autorisation de transport de la dépouille n’est remise par le chef du poste consulaire compétent, qu’après un engagement écrit du service de pompes funèbres concerné, de prendre toutes les mesures de protection et de prévention contre la propagation de contamination, et ce, en sus du dossier réglementaire”, est-il précisé.

Dans ce cas, “il est fait application aux dépouilles des algériens rapatriés de l’étranger, les mesures et procédures de transport et d’inhumation prévues par le présent arrêté”.

S’agissant des personnes étrangères ayant succombé au coronavirus en Algérie, “il est fait application aux dépouilles des personnes étrangères décédées en Algérie, les mesures et procédures relatives au transport des dépouilles prévues par le présent arrêté”.

“L’inhumation de la dépouille d’une personne étrangère en Algérie ne peut, en aucun cas, s’effectuer sans l’accord de sa famille ou de sa représentation diplomatique ou consulaire
accréditée en Algérie, en respect des délais de conservation des dépouilles”
, affirme l’arrêté.

Elimination des effets personnels et des équipements contaminés et désinfection des lieux

L’arrêté interministériel détermine également les dispositions relatives “à l’élimination des effets personnels et des équipements contaminées et désinfection des lieux”.

Afin d’éviter toute contamination, il est procédé à l’élimination des effets personnels du défunt non susceptibles d’être désinfectés, les équipements utilisés à la préparation de la dépouille pour son ablution ainsi que ceux utilisés dans le transport et l’inhumation, au niveau des
établissements de santé ou les installations de traitement des déchets”
, stipule l’arrêté.

“Le médecin ayant procédé au constat du décès ou les services compétents de santé, déterminent les effets personnels susceptibles d’être désinfectés ou éliminés”, précise le texte.

En outre, “le domicile, le lieu de séjour et, le cas échéant, le lieu de travail privé ou tout autre moyen ayant été utilisé par le défunt, dans le cadre de son travail, pouvant constituer
un vecteur de contamination, doit faire l’objet de mesures de désinfection, selon le cas, par les services compétents de la commune ou de l’organisme employeur”
.

Par ailleurs, “les effets personnels du défunt et les équipements non susceptibles d’être désinfectés, sont acheminés, selon le cas, par les services compétents de la commune ou de
l’organisme employeur et éliminés au niveau des installations de traitement des déchets”
.

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Société

Covid-19 : les horaires de travail des institutions et administrations publiques fixés

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Les horaires de travail applicables dans les institutions et administrations publiques ont été fixés suite à la prorogation des mesures de confinement partiel à domicile prévue par le dispositif réglementaire relatif à la prévention et la lutte contre la propagation du coronavirus (Covid-19) jusqu’au 13 juin 2020, indique samedi la Direction générale de la Fonction publique dans un communiqué.

“Suite à la prorogation des mesures de confinement partiel à domicile prévue par le dispositif réglementaire relatif à la prévention et la lutte contre la propagation du coronavirus (Covid-19) jusqu’au 13 juin 2020, les horaires de travail applicables dans les institutions et administrations publiques sont fixés du samedi 30 mai au samedi 13 juin 2020 du dimanche au jeudi comme suit.

– De 8h00 à 16h00 pour les personnels exerçant dans les wilayas soumises au confinement partiel à domicile de 17h00 à 7h00 du matin (Batna, Bejaïa, Blida, Tlemcen, Tiaret, Tizi Ouzou, Alger, Sétif, Sidi Bel Abbes, Constantine, Annaba, Médéa, Oran, Bordj Bou Arreridj, Tipaza et Ain Defla).

– De 8h00 à 16h30 pour les personnels exerçant dans les wilayas soumises au confinement partiel à domicile de 19h00 à 7h00 du matin ainsi que dans la wilaya de Saïda.

– De 7h30 à 15h00 pour les personnels exerçant dans les wilayas d’Adrar, Tamanghasset, Illizi, Tindouf, Béchar, Ouargla, Ghardaïa, Laghouat, Biskra et El-Oued.

Toutefois, les personnels exclus des mesures de confinement partielles à domicile ainsi que ceux disposant d’autorisation spéciale de déplacement pendant les heures de confinement demeurent astreints aux horaires habituels de travail prévus par la réglementation en vigueur”, conclut le communiqué.

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