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26e mardi: Les étudiants réitèrent leur rejet du dialogue mené par karim Younes

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Les discours récurrents des tenants du pouvoir appelant à faire avancer le processus du dialogue en vue d’organiser une élection présidentielle dans les plus brefs délais, n’éveillent plus d’écho. Si il y a une évidence à tirer de ces six mois de tensions qui pèsent sur le pays, c’est que les Algériens ne feront plus machine arrière quelque soient les solutions que proposent le pouvoir pour une sortie de crise. Le fossé semble désormais s’élargir entre le régime en place et le peuple. Ce mardi, les jeunes hirakistes investissent la rue pour la 26e semaine consécutive rappelant à ceux qui font la sourdes oreille aux revendications des millions d’Algériens que le mouvement populaire ne s’essouffle pas.

 

Pour ce mardi, ils sont nombreux à battre le pavé dans la capitale, en empruntant le circuit habituel qui va de la place des Martyrs à place Maurice Audin en passant par la place Emir Abdelkader et la Grande-Poste. Mobilisés par centaines, les étudiants ont réitéré leur rejet du “régime militaire” scandant à gorges déployées, “étudiants refusent le retour du régime militaire” réitérant pour la énième fois leur revendication principale soit “l’édification d’un Etat civil” aux cris: “Etat civil et n on militaire”.

“Nous avons confiance en cette nouvelle génération. Elle résiste et continue de résister pour voir leur pays enfin libéré de cette Issaba qui a mis l’Algérie sur la paille. Vous perdez votre temps avec vos manoeuvres surannées qui ne font que renforcer la détermination des Algériens. Partez! l’Algérie se portera comme un charme sans vous”, lance, révolté, un sexagénaire entouré de jeunes hirakistes.

pancartes en main et vêtus de drapeaux, les étudiants ont sillonné les principales ruelles de la Capitale répétant à satiété “Gaid Salah dégage”, une revendication clamée également par les riverains au passage de la foule juvénile. Bien évidemment, les étudiants ont profité de ce rendez-vous hebdomadaire pour exprimer, une nouvelle fois, leur rejet du dialogue en cours mené par l’Instance de la médiation et de dialogue coordonnée par Karim Younès en ciblant particulièrement ce dernier. «Karim Younes à la poubelle”,  (Je ne voterai pas jusqu’à ce que vous partez), ont-ils ajouté, emboîtant le pas ainsi aux manifestants du vendredi qui, ont exprimé le même avis vis à vis de ce dialogue. «makach hiwar maa el issabat» (Pas de dialogue avec les bandes), ont-ils aussi clamé.

“Les étudiants sont venus de plusieurs wilayas pour soutenir leur camardes à Alger. Nous réitérant notre refus de ce dialogue mené par l’Instance de dialogue qui offre le temps nécessaire pour l’Institution militaire afin d’organiser l’élection présidentielle déjà récusée par les Algériens tant le bande est toujours là”, estime un enseignant universitaire qui se dit déterminé à poursuivre sa démarche contestataire aux côtés des étudiants.

 

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