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Politique

12 ans de prison ferme requis contre Djamel Ould Abbes, 10 ans contre Said Barkat

Yasmine Marouf-Araibi

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Le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, dimanche, 12 ans de prison ferme contre Djamel Ould Abbes et 10 ans contre Said Barkat.

Poursuivis en leur qualité d’anciens ministres de la Solidarité, pour “détournement et dilapidation de deniers publics”, “conclusion de marché en violation de la législation” et “abus de fonction”, les deux prévenus risquent aussi de s’acquitter d’une amende d’un million de DA en plus de la confiscation de tous leurs revenus illégaux.

L’ex-secrétaire général du ministère de la solidarité, Khaldi Bouchnak, risque, quant à lui, 8 ans de prison ferme ainsi que la saisie de tous ses biens.  

Politique

Mohcine Belabbas à propos de la levée d’immunité parlementaire: “Il y a une cabale politique contre le RCD”

Melissa NAIT ALI

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Le président du RCD, Mohcine Belabbas réagit à la demande de la levée de son immunité parlementaire introduite, jeudi, par le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, auprès du bureau de l’APN.

Serein, il affirme que cette procédure s’inscrit dans le cadre des pressions exercées contre le parti, qui se multiplient depuis plusieurs mois déjà.

« Je n’ai pas encore les détails. J’ai appris cette affaire sur les réseaux sociaux. Je suppose qu’elle concerne le même dossier pour lequel j’ai été convoqué en été dernier par la gendarmerie nationale. Je n’ai pas attendu la demande de la levée parlementaire pour répondre aux convocations et répondre, volontairement, aux questions de la gendarmerie », a-t-il expliqué.


Intervenant lors d’un point de presse animé, en marge de la réunion du conseil national du parti qui s’est tenue finalement au siège national après le refus de l’administration d’accorder l’autorisation pour son organisation à l’hôtel Riadh d’Alger, il dénonce une « câble politique contre le parti ».

« Cette question sera examinée par le conseil national du RCD. Car ce n’est pas Mohcine Belabbas en tant que personne qui est visé, mais le président du parti. Il y a une cabale politique contre ce parti. C’est une affaire politique », lance-t-il.
L’orateur rappelle ensuite les différentes attaques ayant ciblé le RCD, ces derniers mois, dont l’interdiction de sa réunion publique et l’introduction de cette demande de levée de l’immunité parlementaire.

« Il y a toujours une coïncidence entre les positions exprimées par le RCD et les réactions du pouvoir. Cette fois-ci, ils ont attendu la veille de la réunion du conseil national pour tenter de l’influencer. Vous avez tous suivi comment ils ont sorti, durant les mois précédents, d’autres affaires, dont celle des psychotropes et la location du siège nationale. Mais à chaque fois, ils reculent. Il semble qu’ils veulent nous dire qu’il faut arrêter vos déclarations pour qu’ils arrêtent les attaques contre le RCD. Nous sommes, en tout cas, prêts à tout », déclare-t-il.

Jusqu’à aujourd’hui, Mohcine Belabbas n’a pas encore pris de décision concernant le renoncement à son immunité ou son maintien. Il devra être convoqué par la commission des affaires juridique de l’APN pour lui expliquer les dessous de cette affaire. S’il refuse de renoncer à son droit, la question sera soumise au vote des députés.

Pour rappel, hier après-midi, rappelons-le, le bureau de l’APN a annoncé avoir reçu deux demandes de levée de l’immunité parlementaire de la part du ministre de la justice qui ont été transférée à la commission des affaires juridiques de l’Assemblée pour être traitées. Aussitôt, les noms des députés concernés ont été révélés par certains médias, en évoquant celui du président du RCD Mohcine Belabbas ainsi l’ancien ministre des ressources en eau et député du FLN, Abdelkader Ouali.

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Politique

Interdiction d’une réunion du RCD: La wilaya d’Alger s’explique

Yasmine Marouf-Araibi

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La wilaya d’Alger a répondu ce vendredi au parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) dont la session ordinaire du conseil national, qui devait se tenir ce vendredi, a été empêchée. La wilaya d’Alger justifie le refus de la demande du RCD par la conjecture sanitaire liée à la pandémie de coronavirus.

“En réponse au communiqué du 23 septembre 2020 diffusé par le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie à travers lequel il dénonce à l’opinion publique le refus de la wilaya d’Alger quant à sa demande d’organiser une session ordinaire du Conseil nationale le 25 septembre à l’hôtel Erriadh à Staoueli . La wilaya d’Alger informe que les rassemblements publics dans la conjecture actuelle sont soumis à des mesures préventives et un protocole sanitaire spécial qui garantit la protection des participants du risque d’une contamination par le coronavirus”, indique le communiqué diffusé ce matin par la wilaya d’Alger.

« La demande faite par le RCD comprend la participation de près de 250 personnes, sans compter les personnes chargées de la couverture médiatiques, dans une salle dont la capacité ne dépasse les 200 places. Prenant en considération les mesures préventives à prendre pour éviter la propagation de la pandémie de coronavirus, nous n’avons pas délivré l’autorisation pour la tenue de cette réunion publique », explique la wilaya d’Alger.

Pour rappel, le RCD a dénoncé, le 23 septembre, le refus de la wilaya d’Alger de lui accorder l’autorisation pour tenir sa session ordinaire du conseil nationale. Pour le parti, cette décision est « une remise en cause du multipartisme ».

Notons, par ailleurs, que le ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati, a demandé jeudi la levée de l’immunité parlementaire du président du RCD, Mohcine Belabbas.

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Politique

Des médias francophones publics appellent à la libération du journaliste Khaled Drareni

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Des dirigeants des médias francophones publics ont réitéré jeudi leur appel à la libération du journaliste Khaled Drareni qui a été condamné, en appel, le 15 septembre à deux ans de prison ferme pour “atteinte à l’unité nationale” et “incitation à attroupement non armé”.

“Cette condamnation est une atteinte grave à la liberté de la presse que rien ne saurait justifier. Il est intolérable que des journalistes soient pris pour cible en raison de leur activité professionnelle”, ont dénoncé les signataires de l’appel, dont Sibyle Veil, PDG de Radio France et présidente de l’organisation Les médias publics, et Yves Bigot, le patron de la chaîne TV5 Monde, dont Khaled Drareni est le correspondant en Algérie.

Les signataires incluent également les dirigeants d’Arte France, de France Médias Monde (France 24, RFI et Monte Carlo Doualiya), France Télévisions, TFO (Télévision française de l’Ontario), Radio-Canada, la RTBF (Belgique), la Radio Télévision Suisse, Télé-Québec et TV5 Québec Canada.

“Quel que soit le lieu d’exercice de leur profession, la sécurité et l’indépendance des journalistes doivent être assurées afin qu’ils puissent exercer librement leur profession. C’est la condition d’une information libre, impartiale et équilibrée”, ont-ils ajouté dans un communiqué publié jeudi et repris par l’AFP.

En août dernier, l’organisation Les Médias Francophones Publics (MFP), qui regroupe plusieurs diffuseurs dont TV5 Monde, ARTE, Radio Canada, Radio Télévision Suisse et Radio France, ont appelé à la libération de Khaled Drareni après sa condamnation à trois ans de prison ferme par le tribunal de Sidi M’hamed.

Arrêté le 07 mars dernier alors qu’il couvrait une manifestation du Hirak à Alger, Khaled Drareni a été condamné en première instance, le 10 août dernier, à trois ans de prison ferme. Le 15 septembre, sa peine a été réduite, par la Cour d’appel d’Alger, à deux ans de prison ferme. Mais cela n’a pas absorbé la colère des partisans de la liberté d’expression qui considèrent que la condamnation du journaliste est “une atteinte flagrante” à la liberté de la presse en Algérie.



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